Week-end coursiers 8-9 juillet.

Grand Prix de Althen-des-Paluds (84) : 4 Teyrannais Axel Kaufmann et Jacques Noguera en GS, Jason Kaufmann en catégorie 2 et Camille Nogueraen 1ère catégorie.

Beau circuit totalement plat, laissant entrevoir des moyennes élevées et des arrivées au sprint.

Plus de 50 partants dans la catégorie GS. Jacques et Axel vont tenter quelques offensives mais la course est verrouillée. Au terme d’un sprint très houleux, où des chutes sont a déplorer, nos deux coureurs ne vont pas prendre de risques, ils termineront en roue libre en milieu de peloton.

En 2ième catégorie, Jason comme à son habitude va se montrer actif. Il va tenter une échappée solitaire de plusieurs kilomètres avant de se faire reprendre. Il va attendre le sprint ou il continu son apprentissage. Le sprint est massif et nerveux il finira 8ième.

En 1ère catégorie, quelques « costauds » vont s’échapper rapidement. Camille va participer à la « chasse » sans succès. Il finit à la 12ième place.

Samedi 8 juillet Pierre Cubedo effectuait sa reprise à Cassagnes Comtaux (12) après 3 semaines d’arrêt pour blessure. C’est sans véritables prétentions que Pierre prit le départ. Son principal objectif étant de reprendre ses marques au sein du peloton. Comme il pouvait s’y attendre il ne put suivre les différentes attaques ce qui semble normal après une coupure.

Pas de podium Ce weekend mais nos coureurs ont montré le maillot !!!

 

Week-end coursiers du 2 juillet

Blessures pour certains, récupération pour d’autres, le maillot bleu est moins en vue sur les épreuves en ce mois de juillet.  Jacques Noguera quant à lui a du « jus » pour aborder cette fin de saison. Rappelons qu’il fut freiné dans sa préparation suite à sa chute lorsqu’il fut renversé par une voiture début janvier.
Le 2 juillet Jacques était donc aligné sur la course Ufolep qui se déroulait à  Sorgues (84) sur le circuit de L’Oiselet.
Jacques va effectuer le 1er tiers de la course au chaud dans le paquet. Dés cette première partie de la course, 4 coureurs s’échappent et prennent rapidement 1minute d’avance.
A deux reprises Jacques va essayer de revenir seul sur l’échappée mais à chaque tentative il ne peut rejoindre le groupe qui se trouve 40 mètres devant. Il va donc effectuer les 4 derniers tours dans le peloton.
Les échappés ne seront plus repris, le peloton va lancer le sprint pour la 5ème place.
Le sprint fut épique cependant, Jacques va réussir à trouver une ouverture pour prendre la 2ème place du sprint du peloton et donc se classer 6ème de la course.
Bonne prestation pour notre coureur même s’il était un peu déçu de n’avoir pu reprendre les échappés, car sa chance était réelle au sprint.
Les sensations reviennent, là est l’essentiel !

Sortie cirque de Navacelles 27 juin 2017.

En ce mardi 27 juin Jacky proposait une sortie à la journée au départ de ND de Londres pour aller se balader du côté du cirque de Navacelles.
Douze fameux guerriers du club avaient répondu présents , dont 2 jugeant que le parcours n’était pas assez difficiles s’étaient rendus à vélo depuis leur domicile soit 60 kms en plus (A/R) .
A 8h sonnant au clocher de ND de Londres ,seul Antoine manquait à l’appel et c’est seulement 11 cyclos qui s’élançaient direction la Cardonille. Au moment de bifurquer vers la Vernède et surtout la montée courte mais raide vers la carrière , voilà t’il pas qu’un cyclo nous rattrape tout essouflé pour nous informer qu’un des nôtres essaye de nous rejoindre , donc au sommet de la carrière nous attendons Antoine qui était venu lui aussi en vélo de chez lui .
Nous repartons à 12 vers le pont de St Etienne d’Issansac et prenons la petite route  » chemin de chèvres » qui nous mène sur la route de Brissac , cette route mesdames messieurs a été le théatre d’un grand fait d’armes il y a quelques années , en effet notre cher président avait participé au championnat départemental FFC et l’avait empruntée 10 fois ( bon on a jamais connu son classement final , ah! quand la mémoire vous fait défaut….)
Arrivés à Cazilhac et sur les conseils de Jeannot , notre guide , nous nous retrouvons devant un chemin de terre ….
Après avoir questionner la gente locale , nous voici sur la bonne route enfin , bonne c’est vite dit , cela grimpe à la sortie de Cazilhac le Haut et le revêtement est, dirons nous, sacrément revêche. Regroupement au sommet pour redescendre sur les gorges de la vis , la route est vraiment très dégradée et surtout très très pentue . les 12 téméraires arrivent sains et saufs sur la route menant à Madières où nous nous ravitaillons en eau avant la montée vers St Maurice de Navacelles. Photo au sommet prise par des touristes ardéchois qui ont eu la gentillesse d’attendre les derniers.
A la baume Auriol , re photo de groupe et descente sur le cirque par une route inclinée à 12% , chacun aborde cette descente avec prudence, avec raison puisque Jean-Michel perce au milieu de cette descente.
Au bas de la descente il faut remonter sur le causse de Blandas, BB s’avance dans la montée avec Jeannot Jean-claude O. et Gérard , les autres après réparation de la crevaison irons visiter le village de Navacelles où parait-il ont aperçu de très jolies naïades….
La pause casse croute au sommet du causse est la bien venue et surtout les grosses difficultés sont passées.
A l’intersection vers Blandas , grosse discussion au sujet du tracé initial (on a frôlé la sécession) , mais notre grand stroumph a toujours raison et nous suivons son conseil de rallier Montdardier par le plus court chemin,au passage nous pouvons admirer le site de Cromlech du Blandas. A Montdardier retentit le cri de  » Crevaison » c’est Serge qui a percé , nous en profitons pour nous rafraichir à la fontaine . Réparation effectuée nous plongeons sur St Laurent le Minier par une petite route bien gravillonnée qui calme la fougue des descendeurs émérites.
A mi-descente Serge doit réparer son pneu qui a subi quelques dégats. Les premiers descendeurs attendent le groupe à la cascade de la Vis et Jeannot en profite pour se baigner dans la rivière tout habillé au grand étonnement des baigneurs .
Regroupement général et nous rentrons par Cazilhac et Brissac , à la sortie de Brissac Jean-claude propose de rentrer par St Bauzille de putois et la route de Ferrières au lieu de remonter la Vernède , proposition acceptée à l’unanimité. Notre président nous avait promis une bière à l’arrivée au Bar de ND de Londres mais celui-ci ferme le mardi !!!

Cette sortie s’est passée dans une très bonne ambiance , le circuit certes est exigeant mais dans un panorama magnifique.

Seule la chaleur a été un peu incommodante , 5 degrés de moins auraient été les bienvenus.

A refaire avec plaisir , en septembre car maintenant place aux célèbres « sorties dans les cévennes »

Merci à Bernard Boiraud pour ce récit.

Ardéchoise 2017 en 2 jours.

Voici le compte rendu du groupe de TB34 qui a réalisé l’Ardéchoise en 2 jours. Equipe composée de 3 jeunes nés dans les années 40, 2 plus jeunes des années 50 et le petit jeunot né en 60. Sur les 6 , seul Gérard découvrait l’Ardéchoise et lulu avait participé aux premières éditions du temps de sa jeunesse. Programme prévu : parcours « L’Ardéchoise » 220 kms et 4270m de dénivelé et 10 ascensions Une équipe d’éclaireurs composée de Lulu , JC et BB étaient sur place dès le mardi , vite rejoints par Alain B. venu avec son épouse en camping-car . Le jeudi soir toute l’équipe était réunie autour d’une bonne bière avec l’arrivée de Aimé et Gérard L. pour définir l’heure et le lieu du rendez-vous du départ pour le lendemain. Le vendredi matin le temps est chaud avec un petit vent du nord et nous sommes prêts pour l’aventure . D’entrée nous escaladons le col du buisson qui n’est pas très dur et idéal pour une mise en jambes , regroupement au sommet et descente sur Lamastre où nous faisons une halte café Ensuite nous attaquons le petit col des Nonières où nous nous ravitaillons en eau , le soleil commence à taper et avec le vent dans le dos , la chaleur s’en ressent. Arrivés au Cheylard après une bonne descente , nous commençons l’approche du col de Mézilhac par un long faux-plat d’une douzaine de kilomètres. Ce col n’a pas de pourcentages exceptionnels mais il est long , il est plein sud donc au soleil et celui-ci tape fort vers midi. Avec lulu nous nous octroyons une pause à l’ombre pour refroidir le moteur , enfin surtout le mien , c’est pas le moment de couler une bielle ….. Enfin arrivés au sommet , nous rejoignons les copains déjà attablés et là Gérard nous informe que son rythme cardiaque ne redescend pas sous les 120 pulsations et surtout quand il est arrivé au sommet son cœur battait à 190. Inquiet je me renseigne auprès des bénévoles pour savoir où est situé le poste de secours , en fait il faut appeler les pompiers mais une bénévoles fait un appel et une participante médecin ausculte sommairement Gérard lui conseillant de se reposer tant que son rythme n’est pas redescendu. Après concertation avec le reste du groupe , les 3 « papys « décident de continuer sur le trajet prévu. Avec Lulu, je reste avec Gérard pour rentrer au plus court vers notre gîte prévu à Sagnes et Coudoulet . Nous y allons tranquillement en faisant une halte rafraichissante à Lachamp Raphael. Arrivés les premiers au gîte, nous attendons nos 3 papys qui arrivent vers 17h00 pas trop fatigués. Nous avons bien fait de couper car Aimé me confirme que la côte de la Barricaude est toujours aussi longue et pentue , voyant plusieurs participants marcher ou s’arrêter pour récupérer . Nous attendons le repas en nous ressourçant de moult pintes de houblons, le repas est délicieux et à 22h tous au lit , demain nous souhaitons partir très tôt avant que le vent ne se lève…..

Samedi 17 juin A 6 heures Alain et lulu sont déjà debouts , le vent aussi , il est bien présent dès potron-minet . Après le petit déjeuner , nous démarrons à 7h15 direction le col du Mont gerbier des joncs, la température est descendue à 8° le démarrage est difficile , d’entrée une petit côte de 2kms , et après une descente nous attaquons le col où les 2 derniers kilomètres sont à 7-8% avec un vent du nord de face assez fort avec des rafales .Au sommet, JC a cru que nous étions déjà passés , donc ne nous a pas attendu ( tant pis sera pas sur les photos) superbe panorama au sommet et photo classique du tas de pierre Nous redescendons prudemment sur St Martial , car les bourrasques de vent pourraient nous déséquilibrer . Arrivés à Arcens nous retrouvons JC au ravitaillement. Dans la vallée le vent est beaucoup moins violent , après St Martin de Valamas commence la longue montée vers le col de Clavières mais surtout le pantagruélique ravitaillement de St Agrève , là nous rejoignent le trio Patrice , Françis et Stéphane qui nous racontent leurs péripéties . Nous repartons de concert direction le petit village de Rochepaule et sa petite côte de 3 kms bien casse pattes . Dernière difficulté la longue montée vers Lalouvesc ( 12kms) , le début est assez raide ( 7%) mais la fin est plus calme , à Lalouvesc il y a une grosse ambiance , beaucoup de cyclistes s’attendent ou récupèrent . Nous sommes tous réunis pour amorcer le faux plat descendant vers le col du Buisson et ensuite la descente vers St Félicien où nous arrivons tous ensemble. Notre ardéchoise s’est bien passée, toujours autant d’ambiance festive dans les villages traversés, et la météo a été clémente par rapport à l’an passée où les participants avaient eu le froid et la pluie. Des nouvelles des autres participants Antoine Trani est parti sur le parcours de la Volcanique en 1 jour , il a perdu beaucoup de temps suite à un problème sur sa roue libre . il termine en 9h58 Nicolas Vierne malgré sa clavicule cassée 3 mois plus tôt était au départ du parcours « les boutières » qu’il a bouclé en 5h01’ Olivier Reymond , Michel Canals et Hervé Baradel étaient en touristes sur le parcours « les Doux » où ils ont rencontrés de charmantes bénévoles ( n’est ce pas Hervé….)

Merci à Bernard Boiraud pour ce récit.

Ardéchoise 2017 en 3 jours

 

En cet estival mercredi 14 juin, quatre cyclistes se retrouvaient en début d’après midi pour partir vers l’Ardèche et sa célèbre cyclo, avec un programme de trois étapes, un total de 584 Kms, 29 cols à franchir et un dénivelé de 9650m. Francis ( Richarte ) et Patrice ( Avallone ) dans une voiture, Stéphane ( Fréry ) et Emmanuel ( Crespin ) dans une autre,  prenaient la direction de l’A9, puis l’A7 afin de retrouver un cinquième larron, Eric ( Conéjéro ), parti en éclaireur en camping-car quelques jours plus tôt. A la sortie d’autoroute, passage par l’Hôtel au nom exotique, La Batida de Coco, situé en bordure de la N7 pour y déposer les affaires, avant de partir sur St Félicien. Une fois sur place, c’est le traditionnel passage par le village départ, puis le retrait des plaques de cadre, puces de chronomètre et les sacoches remplies de documentations et échantillons publicitaires. Les sacs que l’organisation doit faire suivre dans les 2 lieux de nuitée sont déposés, et après avoir donné rendez-vous à Eric pour le lendemain, les quatre compères regagnent Pont d’Isère ou les attendent un copieux repas, mais également une désagréable surprise; en effet, la N7 est en cours de réfection et des engins sont garés à proximité de l’hôtel. Manque de chance, le goudronnage va durer une bonne partie de la nuit, et le bruit engendré associé à un réveil à 5h30 ne sera pas la meilleure façon de préparer la première journée de ce périple ardéchois, en particulier pour Francis qui n’aura quasiment pas réussi à fermer l’oeil de la nuit .

jeudi 15 juin 2017 : St Félicien – St Rémèze  ( 215Kms )

C’est le grand jour, l’aboutissement de mois intenses de préparation et l’envie maintenant de s’élancer dans ces vertes montagnes ardéchoises. Après avoir regagné St Félicien et retrouver Eric, les cyclistes franchissent la ligne de départ à 7h30 sous un beau soleil levant et une température déjà élevée .

Dès les premiers villages traversés, bariolés de jaune et de violet et décorés avec ferveur, ils se rendent compte que la gentillesse et l’implication des bénévoles et des ardéchois en général vont les accompagner tout au long des trois jours. Officiellement, les ravitaillements ne sont prévus que le samedi par l’organisation, et les autres jours, les cyclistes sont en autonomie complète. Mais c’est sans compter sur la générosité des villageois qui proposent dès le mercredi de quoi boire et se nourrir, et souvent avec des préparations locales ou maisons; ah,délicieuses charcuteries ou subtil gâteau à la châtaigne; comment résister et ne pas s’arrêter pour faire honneur à tant de dévouement ! 

Après une mise en jambes rapide avec un très court mais pentu raidillon, les kilomètres, les villages en fête et de petits cols s’enchaînent. La première grosse difficulté se présente alors, le col de la Faye (1019m ), avec au sommet de joyeux gitans ardéchois qui les attendent en dansant au son des guitares. Des encouragements bienvenus pour le pauvre Francis, déjà accablé par le manque de sommeil et pour qui la journée va être longue, alors que nous n’en sommes pas tout à fait à la moitié de cette première étape. Le ravitaillement à Albon sera l’occasion de se poser un peu, et de manger un sandwich à la saucisse ardéchoise aussi bonne que celle de Lulu ! Ils repartent ensuite vers de nouvelles petites envolées à l’ombre des châtaigners qui font penser à nos routes cévenoles. Le col de la Fayolle ( 877m ) franchi, une longue descente les mènent dans la vallée jusqu’à Privas d’ou ils escaladent le long col du Bénas ( 795m ) au bitume impeccable et aux longs lacets qui serpentent à découvert, et offrent une belle vue sur l’horizon encombré de nuages. Encore une belle descente qui les rapproche du but, mais les organismes commencent à souffrir de la fatigue et de la chaleur étouffante qui règne dans le sud de l’Ardèche. D’ailleurs le ciel est maintenant menaçant; des éclairs zèbrent les nuages noirs et par endroit les routes sont humides, signe que la pluie n’est pas très loin. Fort heureusement, les coureurs rouleront au sec sur la vingtaine de kilomètres très vallonnée les menant à St Rémèze, village-étape de cette première journée. Saluons le gros moral de Francis, en galère depuis un moment et qui termine au courage.

Une fois le camping trouvé, une remise à niveau protéinique à base de houblon bien frais est de mise; puis c’est l’installation par deux dans les bungalows, la douche bienvenue et le repas du soir partagé avec d’autres compagnons cyclistes.

Vendredi 16 juin 2017 : St Rémèze – Cros de Géorand  ( 185Kms )

Après un petit déjeuner rapidement avalé, le départ s’effectue vers 7h avec un vent déjà présent et qui hélas sera de la partie la journée durant. Le début de parcours emprunte une belle route descendante qui offre à nos cinq cyclistes une superbe vue sur le début des gorges de l’Ardèche et sur le magnifique village gardois d’Aiguèze qui trônent sur la rive opposée; village qu’ils rallieront après avoir traversé la rivière au niveau de St Marcel d’Ardèche et ou les attend un sympathique ravitaillement maison. Les kilomètres suivant sont sans grandes difficultés mais ils savent que le plus dur sera pour l’après midi avec des cols dépassant les 1000 mètres d’altitude. Prudemment, Francis décide alors de couper au plus court pour rejoindre l’hébergement du soir, et insiste pour rester seul. A regret, ses quatre compagnons filent donc vers d’autres routes et villages décorés, en goûtant une omelette façon Madagascar à Labastide-Virac, ou prenant la pose avec Cléopâtre et Ptolémée à St-Paul le Jeune. Puis c’est la montée sur Banne, avant de regagner Les Vans vers midi ou une halte déjeuner leur permet de souffler et de se rafraichir à l’ombre des platanes. La deuxième partie de l’étape débute par une longue portion d’une vingtaine de kilomètres le long du Chassezac, façon côte de Carnas, et avec des rafales de vent de face assez désagréables. C’est dans un décor du monde enchanté de Disney qu’ils atteignent Sainte Marguerite-Lafigère, mais ils vont vite déchanter en abordant les premières pentes du col de la Teste rouge ( 1079m ), surnommé à juste titre le petit Galibier ardéchois. En effet, comme dans tous les cols d’importance qu’ils ont affrontés, des panneaux indicatifs jalonnent la route, au début du col puis à chaque kilomètre, révélant les précieuses informations sur l’altitude, les pentes moyennes et maximales sur le kilomètre à venir. Dans ce col de 14 kilomètres, les 7 derniers oscillent entre 7% et 9%; autant dire qu’avec la chaleur, les jambes seront très lourdes au sommet. D’autres cols un peu moins difficile mais toujours en altitude et donc en plein soleil, alterneront ensuite avec les arrêts dans les villages aux fontaines rafraîchissantes. Depuis Borne, ils escaladent alors le col du Pendu (1435m ) qui dans ses dernières courbes offrent un magnifique panorama sur la forêt domaniale du Tanargue. La descente vers Mazan-L’Abbaye sera la bienvenue, et après la traversée de St Cirgues en Montagne, les cyclistes touchent enfin au but; il ne reste plus qu’à trouver le gîte du paradoxe perdu, localisé sur la route menant au barrage de la Palisse. Ils retrouvent alors Francis, arrivé une paire d’heure plus tôt et qui a pu se reposer un peu. Une fois l’installation dans le grand dortoir de sept lits effectuée, les teyrannais partagent avec d’autres cyclistes, un très bon repas préparé par leurs hôtes féminines, échangeant leurs impressions sur la journée passée et abordant celle à venir; pour le dernier jour, 185 kms sont prévus et après avoir consulté la documentation des parcours, il est communément décidé d’alléger les festivités de 40 kms, afin de terminer tous ensembles. Après ces bonnes considérations, l’heure est venue de s’octroyer un repos bien mérité. 

Samedi 17 juin 2017 :  Cros de Géorand – St Félicien  ( 145Kms ) 

C’est par une température fraîche que s’élancent nos cinq amis, mais rapidement, le col de Gage avec ses 3kms entre 7% et 8% se profile en guise de réchauffement. Puis en descendant vers le lac d’Issarles et en filant vers Sainte Eulalie, ils rencontrent de plus en plus de coureurs inscrits sur les différents parcours et se dirigeant comme eux vers le Mont Gerbier-de-Jonc ( 1417m ), ou une réunion au sommet est improvisée pour décider de la suite des festivités. Finalement, Stéphane et Patrice décident d’accompagner sagement Francis jusqu’à St Félicien en empruntant le parcours de l’Ardéchoise en 2 jours; ils rencontreront d’ailleurs les autres teyrannais inscrits sur cette formule, au ravitaillement de St Agrève. Quand à Eric et Manu, ils se dirigent sur l’itinéraire fixé la veille, qui les conduit vers les Estables en Haute Loire, d’ou ils repartent sur les monts ardéchois et le col de la Croix de Boutières ( 1506m ). Leur abnégation en est récompensée; il aurait été en effet dommage de rater la vue imprenable sur les sommets alpins émergeant au dessus des nuages et la longue descente par une route étroite et sinueuse qui leur offre un panorama fantastique. A La chapelle-sous-Chanéac, direction St martin de Valamas, d’ou ils regagnent le parcours final et la marée de cyclistes toujours plus importante et son niveau hétéroclite. Roulant à toutes les allures, certains souffrent dans les cols de Clavière ( 1088m ) ou de Rochepaule ( 892m ) malgré les encouragements plus nombreux et l’ambiance musicale de petits orchestres dispersés ça et là à l’ombre des châtaigners. La dernière ascencion du périple se présente alors, le col de Lalouvesc (1092m ), puis c’est une descente rapide vers St Félicien par le col du Buisson. Eric et Manu se font plaisir sur ces larges routes, et tout en étant prudent, ils doublent de nombreux cyclistes dont certains se calent dans leurs roues jusqu’à la ligne d’arrivée. Ils retrouvent alors leurs partenaires pour partager le plateau repas, et croisent également BB, Lulu, Jean-Claude et Alain .

Cette édition 2017 s’achève et chacun regagne alors son domicile en emportant avec lui de merveilleux souvenirs de paysages, d’efforts et de convivialité . 

Merci à Manu Crespin pour ce récit détaillé.

Week-end coursiers 10-11 juin.

5 Teyrannais :  Axel et Jason Kaufmann, Jacques et Camille Noguera et   Franck Legrand,  étaient au départ du Grand Prix de Montfavet (84) sur un circuit très roulant de 2,2 km. Dans toutes les catégories figuraient des maillots bleus.

En GS Jacques effectuait sa course de reprise après quelques mois d’arrêt et entraînement réduit pour récupérer de son accident dont il fut victime début janvier. Il fut actif au sein du peloton en tentant quelques échappées. En fin de course, il décide de rester dans le groupe satisfait de se voir revenir au niveau. Il préfère ne pas prendre part au sprint. Maintenant le voilà prêt pour le reste de la saison et avec de bonnes ambitions !
Axel quant à lui a eu droit à un accueil peu chaleureux dans cette nouvelle catégorie. Il n’a pas pu s’exprimer comme il l’aurait souhaité au regard de la pression et des réflexions désobligeantes de la part de quelques coureurs et même de certains commissaires. Il a préféré rester discret dans le peloton mais il est certain qu’il a le niveau pour faire beaucoup mieux….

En catégorie 3 : première course Ufolep pour Francky.
Il décide d’être passif sur le début de course pour jauger les coureurs, puis, sur les deniers tiers de la l’épreuve il va se mettre à l’action. Il effectue deux tours en solitaire mais malheureusement il sera repris dans le tour suivant. Il jouera tout de même le sprint qui lui permettra de finir dans les 15 premiers. De nouveau dans l’action notre coureur Normand peut nous réserver de belles surprises !

Enfin en catégorie 1 et 2 : Camille et Jason étaient les derniers à s’élancer.  La course va s’avérer extrêmement rapide à presque 40 km/h de moyenne. 2 coureurs arriverons à piéger le peloton en début de course, ils ne seront jamais repris. Camille a effectué une course très aboutie, toujours présent à l’avant, Il déclenchera de  multiples tentatives d’échappées.  Il finira septième en s’adjugeant la deuxième place du sprint du peloton. La forme est là pour Camille qui devrait réaliser une belle seconde partie de saison !
En ce qui concerne Jason, il a opté pour une course d’attente avec une tentative a l’entame du dernier tour. Il s’est fait enfermer dans le sprint et finit autour de la dixième place.
Félicitations à nos bleus. Car malgré les 35° qu’affichait le thermomètre, ils ont tous fini dans le premier tiers de la course
Au dire de nos coureurs il règne au sein de cette équipe une bonne cohésion, et un véritable plaisir partagé de courir ensemble.

Direction Autrans pour Jean-Luc Allier et Diego Soler qui participaient au 1er chrono du Vercors.
Un parcours exigeant avec un retour vent de face mais également un plateau fort relevé (93 partants) a permis à nos deux coureurs de s’étalonner par rapport aux « cadors » de la discipline.
En catégorie GS Jean-Luc terminera second de la catégorie et 73ème au scratch.
En troisième catégorie Diego remporte l’épreuve et se classe 30ème au général.